Sur le plan économique, le montage du porteur de projet met en évidence un intérêt privé très important pour l’exploitant, comparé au bénéfice limité pour la commune :
- un investissement de 250 000 € HT amorti sur 25 ans représente environ 10 000 € par an de charge théorique ;
- avec des tarifs de location habituels pour ce type d’équipement et une forte fréquence d’occupation potentielle, le chiffre d’affaires annuel peut atteindre facilement plusieurs dizaines, voire plus d’une centaine de milliers d’euros, générant un bénéfice pour l’entreprise très important ;
La commune, elle, ne perçoit qu’une redevance fixe de 1 400 € par an, puis à partir de la 5ième année seulement 10% de l’EBE, ce qui reste modeste au regard :
- de la durée de 25 ans,
- de l’occupation exclusive du foncier communal,
- des nuisances subies par les riverains.
Autrement dit, le projet apparaît principalement comme un outil de rentabilité pour une société privée, tandis que la commune encaisse un revenu faible, et les habitants supportent la majeure partie des coûts en termes de qualité de vie.

